19 novembre 2008

DERNIÈRE MINUTE ! PASSAGE TV / RADIO

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CD d’aujourd’hui - France 2 - 14 Novembre
Vivement Dimanche - France 2 - 16 Novembre
Star Academy - TF1 - 21 Novembre
Les grandes gueules - RMC - 28 Novembre
Vendredi si ça me dit - France 2 - 28 Novembre
Vos plus belles années - RTL - 29 Novembre
Panique dans l'oreillette - France 2 - 29 Novembre
C’est au programme - France 2 - 04 Décembre
Morning - Nostalgie - 05 Décembre
Gildas & Co. - Vivolta (TNT) - 09 Décembre
A chacun sa vérité - Cap 24 - 13 Décembre
On n'est pas couché - France 2 - 13 Décembre
Les coups de coeurs d’Alain Morisod - TSR (Suisse Romande) - 20 Décembre
Chico et les Gypsies : Nuit Gitane - France 2 - 20 Décembre
L'objet du scandale - France 2 - 21 Décembre
Lahaie, l'amour et vous - RMC - 22 Décembre
Et si c'était ça le bonheur ? - Europe 1 - 25 Décembre
Radio Totem - 05 au 09 janvier à 10h45
Planète métisse - RFI - 08 janvier
Platine magazine - Couverture & interview écrite - Parution le 09 janvier
Les années bonheur - France 2 - 10 janvier
Mon zapping à moi - France 5- 17 janvier
Chanson Boum - France Culture - 17 janvier
Sur la route - France Inter - 16 & 17 février
On en parle à Paris - France 3 - 01 février
Ce soir ou jamais - France 3 - 03 février
Y'en aura pour tout le monde - Europe 1 - 11 février
La compil' - France Bleu- 11 février
Laurent Baffie - Europe 1- 15 février

24 octobre 2008

NOUVEL ALBUM : "l'age d'horizons"

A 65 ans, Serge Lama termine son dernier album, L'Age d'horizons, prévu pour le 3 novembre prochain.
Depuis son dernier disque, Accordéonissi-mots, sorti en 2006, l'interprète des tubes comme D'aventure, Je suis malade ou Les petites fem
mes de Pigalle, peaufine son retour.

Le Parisien révèle que le chanteur mise sur un disque intimiste et acoustique, entre cordes élégantes et accordéon discret, swing enlevé.
Le quotidien précise que certains titres, comme Tant aimés ou J'espère, sont même bouleversants.
Le 16 novembre prochain, Serge Lama présentera ce nouveau disque chez Michel Drucker, dans un Vivement Dimanche exceptionnel. On a hâte. Voici en exclusivité tous les titres de l'album:

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LE 13/02/09 Dans LEDEVOIR.COM : Seize chansons admirables, importantes. Arrangées avec goût. Chantées avec clarté. Qui disent comment, pour pas mal de gens arrivés à la cinquantaine, la soixantaine, l'existence est perçue, ressentie. Les peurs, les espoirs, les lassitudes, les renoncements, les indignations, les désillusions, les ferveurs intactes. Cet énième album, sept ans après Feuille à feuille, nous fournit l'occasion de réaffirmer ceci: Serge Lama est le grand mésestimé de la chanson française. On pense toujours à ses gauloiseries, Les P'tites Femmes de Pigalle et autres Superman, mais c'est aussi l'homme des Ballons rouges, des Glycines, de L'Esclave. On aura tendance ici à ne retenir que la chanson la plus légère -- la charmante et fort bien écrite Les hommes et les femmes, donnée sur une musique manouche irrésistible -- , et on aura tort. Parce qu'il y a peu de disques à la fois aussi lucides et bien tournés, de bout en bout. Jusqu'à la mort, qu'il affronte de front dans J'arrive à l'heure. Exemplaire. - Sylvain Cormier

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«MAINTENANT, J'AI ENVIE

D'ÊTRE HEUREUX»

25 octobre 2008 - ENTRETIEN MANUELA GIROUD

931981_normal.jpgArrivé à ce que son nouvel album appelle «L'âge d'horizons», ses rêves de gloire assouvis, Serge Lama aspire désormais à la sérénité.

Ce qui frappe d'emblée, c'est cette force vitale qu'il dégage. Serge Lama a beau avoir 65 ans et souffrir depuis quarante ans des séquelles d'un terrible accident de la route, il est un homme debout. Force de caractère, force d'un répertoire - de la noirceur à l'humour polisson, le spectre est large - inscrit pour une bonne partie dans la mémoire collective.

Son nouvel enregistrement, «L'âge d'horizons», contient deux chansons bilans particulièrement fortes («D'où qu'on parte» et «J'arrive à l'heure»). C'est donc tout naturellement que la conversation a roulé sur le temps qui passe.

«Ma vie s'éloigne à vue de deuils», écrivez-vous. Un peu funèbre, non?

Oui, mais j'ai depuis mes débuts des chansons qui sont extrêmement noires... On dirait que la vie d'un homme, c'est la vie du Petit Poucet. Ce sont les êtres chers, amis ou amours, qu'on perd tout au long de sa vie et qu'on met dans un trou, qui sont les cailloux du Petit Poucet qu'on sème derrière soi, et pour retrouver quel chemin? Comme si on devait revenir en arrière pour retrouver sa maison.

Vous semblez encore bien jeune pour chanter «J'arrive à l'heure où même vivre est fatigant (...) où survivre est un effort».

J'arrive à l'âge où les choses quotidiennes sont un peu plus difficiles. Vous pouvez encore les faire, mais elles vous coûtent davantage... Quand les gens me voient, ils me disent que je suis un jeune homme, mais je souffre de plus en plus de l'accident que j'ai eu; tous les boulons se cognent entre eux et peut-être que dans dix ou quinze ans j'aurai du mal à lacer mes chaussures. Je trouve aussi qu'on a peur de parler de l'âge. Je crois qu'il faut définir ce qu'on est avec une sorte de brutalité, d'énergie et presque de santé. C'est une de mes forces: j'arrive à le dire sur un tel ton qu'on me croit à peine.

«C'est sans remords et sans tabous que j'arrive au bout»: avec quelques regrets quand même?

Non, très peu, parce que je considère que ce qu'on a raté, c'est de sa faute. A partir du moment où c'est de ma faute, je ne peux pas avoir de regrets. Je n'ai pas de remords parce que j'ai fait ce que j'avais envie de faire, ma vie a été vraiment bien remplie... Je suis «sans tabous» aussi, je me suis libéré des carcans du catholicisme. Sans aller dans des folies, j'ai acquis la liberté du corps. Dans la mesure où Dieu existe, je ne pense pas que ça le gêne beaucoup (rires), il dira plutôt «pourquoi pas»!

Comment définissez-vous «L'âge d'horizons» qui est le vôtre aujourd'hui?

C'est le moment, vers la cinquantaine, où on est un peu libéré de sa quête de réussite. La quête artistique, le plaisir de la création restent, mais on est débarrassé de cette quête effrénée et angoissée d'avoir son nom tout en haut de l'affiche. On est débarrassé aussi de la deuxième phase du succès, qui consiste à se maintenir à cette hauteur-là... La gloire finalement est faite pour les jeunes. Il faut être jeune, con comme un jeune, pour avoir envie de la gloire, parce qu'en fait c'est très lourd. Quand la gloire est passée, reste l'affection. A une époque, il fallait aller me voir parce que j'étais le chanteur à la mode. Maintenant on vient me voir parce qu'on m'aime... c'est un peu plus reposant.

C'est à ça que vous aspirez aujourd'hui, à un certain repos?

Pour les dix ans à venir, je souhaite que ça reste comme aujourd'hui, que je ne souffre pas trop physiquement pour pouvoir m'exprimer sur scène, que j'aie toujours ma tête à moi pour écrire des chansons et que je sois bien entouré. Et que ce soit paisible. J'ai une soif de bonheur, l'heure est venue d'être un peu heureux.

Vous avez eu plus de gloire que de bonheur jusqu'ici?

C'est certain. Avoir un fond de sauce un peu plus heureux pour finir ma vie, ce serait pas mal. Etre tranquille avec quelqu'un, et puis voilà. Ce que j'avais à faire, je l'ai fait, ce qu'il me reste à faire, je le ferai (rires)... mais tranquillement!

Aux dernières nouvelles, il revisitait ses succès en duo avec Lynda Lemay, Enzo Enzo, Annie Girardot, Lara Fabian, Isabelle Boulay, Lena Ka…. Du plus loin qu'on s'en souvienne, les femmes lui ont donné la réplique. Autrefois, elles se prénommaient Juliette, Régine, Nana, Dalida. Ainsi va l'amour quand on a, comme Serge Lama, un cœur de paillettes.

En 2003, juste avant l'album « Pluri((elles)) », le 11 février, Serge Lama soufflait ses soixante bougies à Bercy. Puisqu'il se sent sur scène comme chez lui, normal qu'il y célèbre ses anniversaires. D'ailleurs, le 11 février 1964 il fêtait déjà sa majorité en se produisant pour la toute première fois. C'était sur l'estrade de l'Ecluse avec le quai des Grands Augustins à l'horizon et le nom de Barbara tout en haut sur l'ardoise. Si mi la ré sol do fa…

Le dernier album de chansons originales de Serge Lama, « Feuille à feuille », remonte à l'hiver 2001. L'auteur-interprète renonçait au temps de la rengaine pour un feutré frissonnant. Le ton rappelait le mi-voix des « Ballons rouges », d'« Une île », de « L'enfant d'un autre », du « 15 juillet à 5 heures », de « La vie Lilas ». « J'ai été prisonnier du piano pendant presque toute ma carrière, explique-t-il. Il m'obligeait à chanter en surenchère alors que la guitare me donnait plus de légèreté ».

Sept ans plus tard, il livre « L'âge d'horizons », un album fleuve (16 chansons) arrangé par l'accordéoniste Sergio Tomassi qui signe en outre quatre mélodies. Les autres compositeurs sont deux autres fidèles : Yves Gilbert et Christophe Leporatti. Serge Lama s'explique : « Pour moi, en terme de couleurs, « L'âge d'horizons » s'inscrit dans la continuité de « Feuille à feuille », à la différence près qu'il y a plus de chansons érotiques dans ce dernier ». Les chansons révèlent une fois encore toute la sensibilité de Serge Lama, sa profondeur aussi, trompant sa mélancolie avec quelques gourmandises (« Socrate », « Que viva Vivaldi »).D'aventures en mésaventures, Serge Lama raconte les aléas d'un homme parvenu à « L'âge d'horizons ». L'album s'ouvre sur « D'où qu'on parte », une ode à la destinée, de l'origine à l'épilogue, soutenue par des cordes classiques et des percussions cœurs battants. Une magnifique entrée en matière pour un disque qui renferme son lot de chansons-bilans comme Serge Lama les chérit. « L'expérience ne vous rend pas malheureux, elle ne vous rend pas heureux non plus », dit-il.

Dans la même veine, il y a « J'espère » ou encore « J'arrive à l'heure (le cocotier) ». Cette dernière, l'un des temps forts du disque avec notamment « La lampe à pétrole » - dédiée à sa grand-mère -, met en valeur le talent de l'auteur traquant les lieux communs pour mieux les contourner. « C'est sans remords et sans tabous / Que j'arrive au bout », chante-t-il, lui qui se dit parvenu à quelques mètres de la ligne d'arrivée. Avant de préciser, malicieux : « On a tort de penser que mes chansons sont autobiographiques, souvent je m'inspire de la vie des autres ». Mais qu'on ne s'y trompe pas : à « L'âge d'horizons », elle court toujours la maladie d'amour. « Les femmes veulent plaire / Les hommes veulent gagner », chante Serge Lama le temps d'une ritournelle enlevée, où « Les Hommes et les Femmes » s'amuseront à reconnaître le caractère de l'autre. L'artiste qui compte parmi les plus populaires de France, autant que les Sardou et Aznavour, parle au présent des sentiments. Même s'ils souffrent d'usure (« Alors que l'on s'est tant aimé », « Une histoire de rien ») et même si à la chair se substitue toutes sortes de gadgets surréalistes. La mode est aux sex-toys, la tendance ne peut qu'intriguer et amuser Serge Lama qui y consacre une chanson, « Objets hétéroclites », fait de mots rares et choisis. Un régal de sons et de doubles sens qui fait d'elle l'autre temps fort du disque.

Adolescent, Serge Lama lisait Rimbaud, Baudelaire, Sade et Guitry. Il en reste quelque chose. Il se dit l'enfant de Piaf, de Brassens, de Brel et de Bécaud. Entièrement d'accord, même s'il n'est plus à l'âge des comparatifs. Il est Serge Lama et nous ça nous va.

Quelques photos en studio pour ce nouvel Album...

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SUITE DE CES PHOTOS DANS L'ALBUM "LES ANNEES 2000"
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21 mai 2008

DERNIER ALBUM / DVD LIVE MARIGNY 2005

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Serge Lama fait partie de ces artistes qui semblent traverser les époques sans prendre une ride. Ses 40 ans de carrière ne laissent sur son visage que les signes séduisants d’une vie altruiste consacrée à offrir le meilleur de son talent à un public toujours prêt à reprendre en coeur les refrains passionnés de ses chansons. Avec le DVD Vidéo Accordéonissi-mots édité par Warner Vision France, le chanteur nous revient dans un spectacle proposant une ambiance acoustique et feutrée pour un récital des plus exceptionnels.

Une voix, un accordéon, l’accord parfait
La tournée « Accordéonissi-mots » entamée par Serge Lama en 2004 se poursuivra à partir de février 2006 pour le plus grand bonheur de ses fans. Un spectacle que le chanteur a souhaité porter dans les petites salles proches du public qui l’a soutenu tout au long de sa carrière. L’édition DVD de cette tournée nous propose de voir, d’écouter, de vivre et de ressentir les titres que le chanteur interprète de façon très personnelle, accompagné d’une musique édulcorée de tout artifice superflu, laissant avant tout place à l’accordéon. Un spectacle enregistré lors de la représentation effectuée le 1er octobre 2005 au Théâtre Marigny.
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Le meilleur de Serge Lama vient flatter les oreilles de l’auditoire qui peut redécouvrir chacun des titres qui ont été des succès depuis les années 70-80 dans une nouvelle interprétation, plus intime, plus confidentielle. Le chanteur se livre sans retenue à cet exercice de style et livre au public un concert empreint de générosité, de don de soi et de renouveau.

L’émotion est renforcée par le choix judicieux du musicien d’exception qu’est Sergio Tomassi, dont l’accordéon magique répond aux émotions de Serge Lama et s’exprime en harmonie totale avec la voix du plus grand monsieur de la chanson française encore en activité. Il en résulte une prestation charismatique des duettistes qui offrent deux heures et quart d’authenticité, de bonheur pour les yeux, les oreilles et le coeur. Un spectacle qu’on ne peut oublier.

Serge Lama reste fidèle à ce que ses fans connaissent de lui et n'a pas perdu en qualité. Son interprétation est magistrale et l’artiste vit ses chansons avec intensité, passant de la tristesse à la gaieté, tantôt théâtral et démonstratif, tantôt charmeur et émouvant. Un spectacle vivant, assurément inoubliable, que l’édition DVD Vidéo retranscrit avec vérité sous le regard talentueux du réalisateur qui a su filmer Serge Lama comme ont pu l'être en leur temps Yves Montand Barbara ou encore Jacques Brel, c'est-à-dire proposant des gros-plans impressionnants.

Une mise en images qui invite le chanteur dans votre salon pour un récital dont l’intensité émotionnelle a été superbement capturée et vous est restituée dans un format 16:9 de qualité ou l’image bénéficie d’une compression idéale ne laissant jamais apparaître d’artéfacts disgracieux. L’atmosphère feutrée, simple et intimiste de la scène n’y est certainement pas étrangère et c’est tant mieux pour le spectateur.
A l’écran, la parcimocieuse lumière contribue à installer l’auditoire dans une ambiance très personnelle au sein de laquelle le chanteur et son accordéoniste échangent regards, sourires et gestuelle complice. Formidable artiste de scène, Serge Lama vit chacune de ses chansons avec une intensité émotionnelle imagée et s’avère plus théâtral que jamais.

Sans artifices, sans trompe l’oeil, le spectacle de Serge Lama est composé ingénieusement de l’essentiel : la voix remarquable de l’artiste à la présence scénique incomparable, accompagnée par l’accordéon émouvant de Sergio Tomassi. Un choix de mise en scène que seuls les professionnels aguerris peuvent se risquer à offrir à un public exigeant. Un cocktail qui fonctionne à merveille et qui mêle la beauté des textes, des mots, de la musique et des voix.

Les textes souvent tristes, parfois tragiques, sont mêlés aux musiques mélancoliques ou plus joyeuses. Servies avec dramaturgie, fantaisie, humour ou caricature, ces interprétations donnent parfois la larme à l’oeil pour mieux rebondir vers un sourire. Si l’accordéon M.I.D.I. (Musical Instrument Digital Interface) de Sergio Tomassi est équipé pour délivrer bien d’autres sonorités, hautbois, cuivres ou piano, tout est cependant joué au doigt et en direct, constituant une belle leçon de musique et de dextérité.

En Dolby Digital 5.1 ou en DTS, retrouver chez soi l'ambiance de Marigny et d’un Serge Lama au mieux de sa forme est un régal pour les oreilles. Le mixage propre et l’ambiance chaleureuse d’un public respectueux de l’artiste sont retranscrits fidèlement en qualité numérique. Confortablement installé dans votre canapé, vous êtes plongé au coeur de la foule de Marigny et ne perdez rien du spectacle. Un sans faute. A noter que la bande sonore du spectacle est aussi proposée en Stéréo 2.0 pour les petites configurations.

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Le DVD Vidéo est agrémenté d’une section Bonus dans laquelle un documentaire de 24 minutes donne la parole à Serge Lama qui nous raconte comment le spectacle est né, s’est affiné et a muri pour atteindre son niveau qualitatif actuel, fixé sur le DVD. La seconde partie du Bonus est consacrée à Sergio Tomassi, à son parcours et sa complicité avec Serge Lama. Le bonus est un peu court et l’on aurait aimé avoir quelques images supplémentaires issues des coulisses, ou encore un diaporama de la tournée, dommage

Rédacteurs : Cédric Bachelier, Alexandre Baud, Frédéric Beaufrere, Johan Belleville, Laurent Berry, Stephane Boudou, Delphine Bourgeois, Jérôme Brusseau, Christophe Butelet , David Darmon, Justine Denis, Frédéric Deschryver, Vincent Devulder, Isabelle Dherouville, Pierre Dubarry, Yannick Evain, José Evrard, Sylvain Fossey, Emmanuel Galais, Grégoire Garrido, Christophe Gauthier, Philippe Gourret, David Guillet, Arnaud Herpin, Robert Kalophtalmos, Frédérik Kapler, Sebastien Keromen, Cyril Lequy, Véronique Levrier, Jean-Baptiste Moreau, Geoffrey Morlet, Fabrice Navarro, Bruno Orru, Nicolas Polteau, Loïc Pontani, Jean-Luc Richter, Julien Sabatier, Guillaume Simon, Laurent Triches, Fabrice Valentin, Simon Volant, Arnaud Weil-Lancry.

ET LE DOUBLE CD LIVE MARIGNY 2005...


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ET DEPUIS LE 7 DECEMBRE 2004: DVD et CD LIVE BERCY 2003...
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ET TOUJOURS DANS LES BACS...
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01 février 2008

YVES GILBERT:"Grand prix de la SACEM 2005"

Si les compositeurs ne se comptent plus, de plus en plus interprètes d’ailleurs, les bons compositeurs sont rares, et tout particulièrement ceux qu’on pourrait appeler les « mélodistes », parce que leurs thèmes se retiennent, se fredonnent, se reprennent. Depuis toujours, on n’en trouve guère qu’une poignée par décennie, au point qu’on pourrait parfois les compter sur les doigts de la main de Django (qui n’en avait que trois, doigts !), même si leurs refrains traversent allègrement le temps et se déclinent finalement sur trois notes ou trois mots, longtemps, longtemps, longtemps après que le poète (air connu)…

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Il y a eu ainsi les années Scotto, Monnot, Giraud puis, plus récemment, les Papadiamandis, Bourtayre, Bourgeois, Vincent, Revaux, Renard, souvent liés à un interprète ou auteur-interprète avec lequel ils ont cheminé : Sardou, Mitchell, Delpech… Car le secret, c’est bien sûr la rencontre, le syndrome Souchon - Voulzy en quelque sorte. Dans le cas qui nous occupe, Souchon s’appelle Serge Lama et Voulzy Yves Gilbert, si l’on peut dire, et leurs chansons font définitivement partie de nous, chantent en nous sans qu’on y pense, sans même qu’on le sache parfois…

LIRE LA SUITE (cliquez sur le lien)

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16 septembre 2007

SÉQUENCES "NOSTALGIE"

Top Club A2, Spécial Brassens - 15.04.1979 Présenté par Guy Lux Serge Lama chant La Marche Nuptiale avec Georges Brassens qui l'accompagne à la guitare
Version spontannée et improvisée par Serge Lama, accompagné à la guitare par Brassens (y en a qui ont de la chance). Emission "Le Grand Echiquier". Très Rare.

Michel Sardou et amis: Enrico Macias, Claude François, Sheila, Serge Lama et M. Shumman. 1977

1969 - une Ile...

1976: Mon ami Mon Maitre (version Piano) Très rare !

L'Algerie


08 mai 2007

FIN DE TOURNÉE...

LA TOURNÉE "ACCORDEONISSI-MOTS" VIENT DE SETERMINER LE VENDREDI 27 AVRIL 2007. CETTE TOURNÉE A DURÉE PLUS DE 4 ANS..JE VOUS INVITE À LIRE LE PETIT RÉSUMÉ D'ISABELLE :

 C'est à 300 km au Sud de Paris que je me suis rendue hier pour assister à la dernière de la tournée "Accordéonissi-mots".

Le Théâtre Municipal de Moulins, dans l'Allier, a été construit en 1846 ! Comme généralement dans ces anciens théâtres, nous avions un parterre de fauteuils et deux balcons assez hauts.

L'équipe était partagée hier entre deux sentiments : la joie de pouvoir enfin se reposer, et la tristesse d'arrêter ce spectacle qui a duré 4 ans et auquel ils étaient très attachés...

Serge, bien que fatigué, ne s'est pas ménagé le moins du monde ! Ah, il faut que je vous dise qu'il s'est fait attendre, notre chanteur... car ce n'est que sur la dernière note des "Ballons rouges" qu'il a fait son apparition sur scène.

Côté chansons, j'ai remarqué les longs applaudissements après "L'esclave" et "Les glycines"... Eh oui, j'ai encore pleuré pendant "Voici des fleurs, des fruits" que voulez-vous, et aussi "L'Algérie" !

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Dans la salle, j'étais ravie de voir Simone Marouani, qui s'est levée lorsque Serge l'a présentée comme son "manager qui s'occupe de lui depuis ses débuts" ; son mari Joseph qui a longtemps été (comme Eric aujourd'hui) à la fois à la poursuite, mais également son chauffeur ; et aussi Gérard Davoust, l'éditeur de Serge, que je vois régulièrement aux spectacles.

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Simone Marouani à droite de serge et à sa gauche Victor Krief 

Notre chanteur a bien sûr expliqué que c'était la dernière et que toute l'équipe était très triste. Il est allé chercher Victor (son régisseur) et Pascal (qui vend les programmes) lorsqu'il les a cités.

Puis, nous avons eu "Femme femme femme" et un magnifique "Je suis malade" dont le final résonne encore dans mes oreilles. Le public s'est levé d'un bloc et Serge et Sergio sont tombés dans les bras l'un de l'autre. Ils étaient très émus tous les deux. Notre accordéoniste a essuyé une petite larme tandis qu'il se reculait pour laisser Serge sur le devant de la scène. Puis le rideau s'est fermé et notre chanteur l'a écarté pour s'avancer une dernière fois pour regarder la salle avant de partir définitivement en coulisses.

Il est 23 h 00 : dehors une bonne soixantaine de personnes attendent sagement derrière la chaîne qui clôture le parking de l'entrée des artistes. Serge fait son apparition sous les applaudissements. Il s'approche de cette foule de gens qui le photographient et l'interpellent pour un autographe. Encore en sueur et épuisé, Serge leur lance : "Je ne peux pas, je vais attrapper froid !" Il les regarde encore une fois, hésite, avant de retourner à regret vers sa voiture. Les applaudissements reprennent en masse tandis que la voiture fend doucement la foule : ils ne cesseront que lorsque le véhicule sera hors de portée de nos yeux...

Isabelle