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08 mai 2007

FIN DE TOURNÉE...

LA TOURNÉE "ACCORDEONISSI-MOTS" VIENT DE SETERMINER LE VENDREDI 27 AVRIL 2007. CETTE TOURNÉE A DURÉE PLUS DE 4 ANS..JE VOUS INVITE À LIRE LE PETIT RÉSUMÉ D'ISABELLE :

 C'est à 300 km au Sud de Paris que je me suis rendue hier pour assister à la dernière de la tournée "Accordéonissi-mots".

Le Théâtre Municipal de Moulins, dans l'Allier, a été construit en 1846 ! Comme généralement dans ces anciens théâtres, nous avions un parterre de fauteuils et deux balcons assez hauts.

L'équipe était partagée hier entre deux sentiments : la joie de pouvoir enfin se reposer, et la tristesse d'arrêter ce spectacle qui a duré 4 ans et auquel ils étaient très attachés...

Serge, bien que fatigué, ne s'est pas ménagé le moins du monde ! Ah, il faut que je vous dise qu'il s'est fait attendre, notre chanteur... car ce n'est que sur la dernière note des "Ballons rouges" qu'il a fait son apparition sur scène.

Côté chansons, j'ai remarqué les longs applaudissements après "L'esclave" et "Les glycines"... Eh oui, j'ai encore pleuré pendant "Voici des fleurs, des fruits" que voulez-vous, et aussi "L'Algérie" !

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Dans la salle, j'étais ravie de voir Simone Marouani, qui s'est levée lorsque Serge l'a présentée comme son "manager qui s'occupe de lui depuis ses débuts" ; son mari Joseph qui a longtemps été (comme Eric aujourd'hui) à la fois à la poursuite, mais également son chauffeur ; et aussi Gérard Davoust, l'éditeur de Serge, que je vois régulièrement aux spectacles.

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Simone Marouani à droite de serge et à sa gauche Victor Krief 

Notre chanteur a bien sûr expliqué que c'était la dernière et que toute l'équipe était très triste. Il est allé chercher Victor (son régisseur) et Pascal (qui vend les programmes) lorsqu'il les a cités.

Puis, nous avons eu "Femme femme femme" et un magnifique "Je suis malade" dont le final résonne encore dans mes oreilles. Le public s'est levé d'un bloc et Serge et Sergio sont tombés dans les bras l'un de l'autre. Ils étaient très émus tous les deux. Notre accordéoniste a essuyé une petite larme tandis qu'il se reculait pour laisser Serge sur le devant de la scène. Puis le rideau s'est fermé et notre chanteur l'a écarté pour s'avancer une dernière fois pour regarder la salle avant de partir définitivement en coulisses.

Il est 23 h 00 : dehors une bonne soixantaine de personnes attendent sagement derrière la chaîne qui clôture le parking de l'entrée des artistes. Serge fait son apparition sous les applaudissements. Il s'approche de cette foule de gens qui le photographient et l'interpellent pour un autographe. Encore en sueur et épuisé, Serge leur lance : "Je ne peux pas, je vais attrapper froid !" Il les regarde encore une fois, hésite, avant de retourner à regret vers sa voiture. Les applaudissements reprennent en masse tandis que la voiture fend doucement la foule : ils ne cesseront que lorsque le véhicule sera hors de portée de nos yeux...

Isabelle

1ER ESSAI...

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           Sentiment, sexe, solitude sont intimement associés… À l’origine, il y eut probablement le sexe, qui, mû par la préférence d’un être pour un autre, a inventé ce que l’on nomme communément le sentiment. Lorsqu’il y a divorce entre ces deux amis ennemis, le mot solitude apparaît, soit comme une délivrance, soit comme une punition. D’ailleurs, peut-être la solitude était-elle avant le sexe… Peut-être est-elle le sobriquet de Dieu… Dieu s’ennuyait, il a inventé le monde, ce qui fait de lui le premier grand Solitaire.                              C’est en Majesté que je vous propose quelques vers autour de ces trois grands S qui font et défont nos destinées depuis le grand S du serpent de la Bible :Sa Majesté le SentimentSa Majesté le Sexe Sa Majesté la Solitude                              On aboutit curieusement à l’acronyme SMS, qui est le SOS des temps modernes — un moyen de communication qui m’a d’ailleurs beaucoup servi pour composer ce recueil, tant mes copines étaient friandes de mes textos versifiés et incitatifs. Certains d’entre eux ont contribué à réveiller la virilité défaillante de leurs compagnons… Ah ! que c’est bon de ne pas se sentir inutile !                               Quand vous les aurez lus, comme on disait à l’école, « passe à ton voisin ». J’aurais tendance à dire : « à ta voisine ».                                                                                                               Serge Lama

essai de Serge LAMA aux éditions Anne Carriere

     

    07 mars 2007

    NICE, le 1er MARS 2007...20H45

    Jeudi dernier, Serge Lama a conquis pour la énième fois le Palais de la Méditerranée. Du haut de ses 64 ans, l’aventurier de la chanson française a convié en toute « simplicité » les azuréens « chez » lui pour plus d’une heure trente « d’aventures ».

    medium_2-87.jpg 1ER MARS 2007...20h45: La salle est parée en attente de son « ami ». La scène encore sombre souffle des notes connues. Puis, une voix familière s’aventure discrètement ... « Je n’ai pas eu de ballon rouge Quand j’étais jeune dans mon quartier Dans ces provinces où rien ne bouge Tous mes ballons étaient crevés. »

    « Mon ami, mon maître » entre en piste tout de noir vêtu.
    Au départ, Lama était parti pour une tournée de quatre mois, aujourd’hui, ça fait quatre ans ! Quatre ans que ce grand chanteur populaire parcourt les planches avec son équipe ! « C’est merveilleux ! »

    Sur scène, ils sont deux : le chanteur et le musicien. « Dans la presse, on parle de duettiste. Mon spectacle s’intitule « Accordéonissi-mots ». Il a été conçu avec beaucoup de travail et de cœur. » Oui, Serge Lama, comme à ses débuts est accompagné d’une formation acoustique où l’accordéon a la part belle. Mais cet instrument de musique dit du pauvre devient riche auprès du talent de Sergio TOMASSI. Magique, cet appareil high-tech qui a l’apparence de l’accordéon souffle des sons qui appartiennent au piano, à la basse ou bien encore aux instruments à vent. Pas de play-back. Pas de bande sonore. « Tout est authentique ! » Nos oreilles furent é
    tonnées. Ne vous en faites pas c’est toujours comme ça la première fois !

    Le chanteur et le musicien nous donnent leur musique. Des « Petites femmes de Pigalle » à « La chanteuse a 20 ans ». Parfois coquines, parfois tendre ! Les chansons « lamaïste », ce sont tous simplement « quelques notes amoureuses de quelques mots ». Sur scène, l’artiste qui « appartient au temps où le subjonctif était impératif et où le futur n’était pas encore au conditionnel », vit. Il joue beaucoup « Avec simplicité » avec son public charmé. « Ah » que « Le temps de la rengaine » semble court en compagnie de « Superman » ! Alors les spectateurs conquis lui déclareront un « Je t’aime à la folie » orchestré par Serge Lama. Une preuve d’amour pour cet amoureux des rimes et des « Femmes » évidemment

            medium_medium_vlcsnap-14509053.3.3.pngmedium_medium_vlcsnap-14505914.3.2.2.pngmedium_medium_vlcsnap-14504939.3.2.png

    "il est fort...bravo" lance mon voisin. 

    Moment émouvant, quand il chante « L’Algérie ».
    Moment amusant, dans « La salle de bain ».
    Du rôle comique au rôle dramatique, en cette soirée du 1er mars, Serge Lama, le poète aux vers à notes, n’a rien demandé. On a tout eu. Il a tout donné. On a tout reçu.

    La prestation « lamaïste » s’éteindra sans micro sur un « Je suis malade » a capella remarquable !

    Le temps d’un show, le « Chez » lui est devenu « Chez » nous !

                                               Quelle présence : Standing ovation !

    21 février 2007

    LES MUSICIENS : de 1974 à 1989

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    Nous pouvons reconnaitre à gauche en noir Yves Legrand (batterie) à coté d'Yves Gilbert (pianiste et chef d'orchestre)
    À coté de S.Lama, Simone Marouani (directrice de regie)
    Debout en haut à droite Jean Claude Beneteau avec les moustaches (bassiste)
    Accroupi avec des lunettes Bernard Laroche (accordéon electronique)
    Au centre (en tailleur) Claude Perraudin (guitare)
    En tailleur à droite, Michel Zanlonghi (percussions), mais je n'en suis pas certain... 
     
    retrouver toutes les photos dans l'album photo : "LES MUSICIENS"
     
    Il manque Alberto Visentin, qui à fait partie de l'équipe un peu plus tard...   
     

    COMME BEAUCOUP D'ENTRES NOUS, SES ANCIENS MUSICIENS MANQUENT...

                              VOICI LE 1er QUI NOUS MANQUE ENCORE D'AVANTAGE...

     

    medium_sans_titre_1.2.JPG(GUITARE)
                              Claude Perraudin est né à Paris le 4 avril 1947 d'un père électricien et d'une mère au foyer. Il grandit entre Paris et le Périgord. Pendant son adolescence, son intérêt pour la musique s'éveille aux sons des guitares d'Hank Marvin et de Django Reinhardt. Constatant un don évident, son père n'hésite pas une seconde et lui achète... un accordéon. Après quelques mois d'essais infructueux derrière son piano à bretelles, Claude repose son instrument.

    Sans prendre la peine de terminer sa 3ème ni de passer le brevet, Claude trouve son premier emploi en tant que garçon de café à Paris. Un jour, son patron le retrouve planqué dans les toilettes, recopiant une partition de Bach. Le courroux de cet homme de bon sens est décisif : "Claude, c'est avec plaisir que je vais te virer. Tu es musicien, bon sang, pas garçon de café ! Fais ce que tu aimes faire, mais fais-le à fond !"
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    Alors, avec ses maigres économies et ses deux mois de salaires du bistrot, Claude s'achète sa première guitare. Une Paul Beucher acoustique avec un pan coupé, si mal réglée qu'il est impossible de faire des barrés avant la troisième case. Néanmoins, c'est sur cette pelle qu'il repique les premiers Shadows.

    Un matin, ses parents ayant cafté aux environs que leur fils "voulait devenir musicien" (oui, mais comme vrai métier, il veut faire quoi ?), un voisin passe voir le jeune autodidacte. En prenant, l'instrument, le vieil homme fait remarquer à Claude que sa guitare n'est pas accordée correctement : mi la ré sol do fa#, ça ne fonctionne pas. A nouveau, Claude semble se décourager mais trouve la force de se remettre au travail, aidé de sa seule oreille et de quelques livres de théorie musicale : un livre d'accords, un traité d'orchestration et un bouquin de solfège on ne peut plus rébarbatif.

    Puis, à 16 ans, Claude publie une annonce dans un journal. Il en résultera trois contacts qui demeureront les plus importants de sa vie. Parmis eux, Christian Hirtz avec lequel il forme son premier groupe : "Les Diaboliques" nom inspiré du film de Henri-Georges Clouzot et du roman de Boileau et Narcejac. Christian et Claude, les deux guitaristes et un batteur (le groupe n'aura jamais de bassiste) découvrent les plaisirs de la scène.

    En 1967, Claude rencontre le manager de Jacques Dutronc avec lequel il fait des séances studio mémorables. Dutronc arrive chaque fois avec plusieurs heures de retard, rarement frais et pioche au hasard dans le tas de textes écrits par Lanzmann... toutes les chansons sont composées dans l'instant. Parmis elles : "on nous cache tout, on nous dit rien" où Claude enregistre son premier riff à la six cordes électrique. Au bout de plusieurs mois, la maison de disque fait cesser les séances, faute de budget !

    Autre précieux ami de Claude, Bernard Liamis, fréquente régulièrement un autre Claude... chez les disques Flèche ! Fin 1967, Christian Hirtz et Claude Perraudin se présentent à l'audition chez Claude François et la candidature de Claude Perraudin est retenue. Réputé pour son exigeance, Claude François est impressionné par sa détermination, ses talents de musicien, de compositeur et de chef d'orchestre. D'ailleurs, Claude Perraudin est le musicien qui bat le record de durée auprès de Claude François : sept années très denses!

    Claude enregistre à la guitare et accompagne sur scène les plus belles chansons de Claude François ("comme d'habitude", "Eloïse", "le téléphone pleure", "c’est la même chanson", "monsieur le businessman"). C'est là qu'il rencontre un bassiste exceptionnel qui devient son meilleur ami : Manfred Long.
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    Dans le même temps, Claude Perraudin multiplie les séances studio à la guitare et au sitar indien, instrument dont il est, à cette époque, un des seuls français, à savoir jouer. Ainsi, il est appelé un jour pour faire "bouing bouing" sur un playback. Après la séance, Claude demande : "ça sonne bien cette chanson, c'est pour qui ?" et l'ingénieur du son répond : "c'est la dernière chanson que Monsieur Gainsbourg a écrit pour Bardot. Mais j'ai oublié le titre, ça raconte une histoire de Harley Davidson..."

    A partir de 1971, Claude compose des kilomètres de musique pour la télévision. C'est une époque qu'il qualifie d'"héroïque" où les petits moyens visaient l'optimum : deux micros dans deux annuaires pour faire la caisse claire et la grosse caisse ("et certaines pages sonnaient mieux que d'autres" selon Claude), des feuilles de papier journal froissées en rythme et les petites cuillères pour les castagnettes. Une dixaine d'albums de compositions instrumentales résultent de ce travail ; le titre le plus connu reste "SCOOP"
    générique du journal télévisé de TF1 présenté par Yves Mourouzi.

    En 1972, Claude Perraudin s'occupe des arrangements du deux titres "Albert Montias chante Gotlib".

    Marié depuis trois ans à Claudie Clo (qui prendra différents pseudonymes par la suite : Claudie Perrault, Murmel), chanteuse, auteur et compositeur, ils forment un couple musical excentrique et prolifique ; plusieurs projets verront le jour : le 2 titres de Claudie "Là où le vent", le 2 titres des "Perraudins", le 2 titres d'Alain Turban "Si et Saint-Martin sur Chien" et plusieurs 2 titres de Robert Miras sur lesquels Claudie signera la musique et Claude dirigera un grand orchestre.

    En 1973, Claude prend la direction artistique et co-signe un titre sur l'album "A bout portant" de son ami Pierre Tisserand. Dans la double page, on peut voir Claude armé d'une guitare 12 cordes et Claudie qui... se cache sous ses cheveux !
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    En 1975, Claude Perraudin rejoint l’équipe de tournée de Serge Lama et devient son guitariste de scène jusqu’à la dernière représentation de Napoléon en 1989. Il cosignera trois chansons avec Serge Lama : "Je ne me sens vrai que sur la scène", "La musique et l’amour" et "un tempo d’autorail".

     
    En 1976, Claude Perraudin orchestre un album entier de Jean-Michel Bériat (co-auteur de Michel Sardou). Sur cette page, encoute, les playbacks des chansons de J.M. Bériat : "La Mouette" et "Voisins musiciens". Dirigé par Claude, l'orchestre symphonique joue ses arrangements très particuliers auxquels s'ajoutent ses musiciens favoris : Jannick Top, Pierre Alain Dahan, René Urtreger... .
    Fin 1977, après s'être installés à Villiers sur Marne, le couple des Perraudin travaille sur le nouveau projet perso de Claude. Il s'agit de Mutation 24, un album instrumental, electro et expérimental où Claude joue de tout (guitares, bien sûr, mais aussi basse, claviers, batterie, percussions), produit et compose tout en 24 jours. Claudie lui donne des conseils artistiques et enregistre plusieurs pistes de voix envoûtantes sous le pseudonyme de Murmel. Si le disque n'a pas eu à l'époque le succès escompté, il est très recherché ces dernières années et se trouve parfois à prix d'or sur des sites internets américains branchés tantrisme voir satanisme... qui l'eut cru ?
    En 1980, Claude entreprend son second album instrumental "Jogging" coproduit par Jean-Michel Bériat. Plusieurs titres sont utilisés à la télévision dont "Jamaïcan Kid" où l'on peut entendre Eddy, son jeune fils d'un an et demi, rire aux éclats ... et en triolets de doubles croches selon l'exigeance du père et des chatouilles de la mère.
    En 1982, le mariage est brisé et chacun poursuit son chemin. Claude continue ses tournées auprès de Serge Lama et Claudie laisse les compositions et la chanson pour se consacrer à son rôle de mère.

    Claude est contraint d'abandonner la scène en 1989 et se consacre principalement à la réalisation d'albums studios. Ses collaborations sont nombreuses et souvent passionnantes : il travaille avec la chanteuse franco-brésilienne Maria D'Apparecida, le meneur de foules Max Zola, la grande Corinne Milian, le pianiste surdoué Sylvain Durand, la chanteuse Anne Vanderlove, le concertiste André Gorog, la magistrale Carole Frédéricks , l'autre pianiste surdoué Roger Pouly, l'acteur Michel Lonsdale...
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    En plus de la musique, Claude était un amoureux du verbe. De nombreuses brèves, ses légendaires histoires drôles qu'il racontait à toute vitesse et qui provoquaient des rires nerveux plusieurs heures après son départ, ses articles dans la presse musicale et les quelques nouvelles qu'il n'a pas détruites demeurent. Passionné de Brassens, de Jean d'Ormesson, de Desproges, de la psychologie des chats, érudit en matière de vins et de photographie, très discret sur sa carrière et par dessus tout, sensible avec classe et discrétion, le grand Claude nous a quitté début 2001. Jamais il n'aurait imaginé nous manquer à ce point...

                                                              Eddy PERO (SON FILS)


     

      

    medium_sans_titre_2.JPG(guitare basse)
                                Jean-Claude Bénéteau naît en 1944 à Fonvérines (Deux-Sèvres). Son père, saxophoniste amateur, jouait dans sa jeunesse dans les petits bals de la région. A 15 ans, il joue de la batterie. Puis il monte son premier groupe, Les Pumas avec son frère à la guitare et lui même à la basse ou à la batterie. Il apprend ensuite la contrebasse et les percussions au conservatoire et tourne dans les bals de Vendée...
    Il découvre le jazz dans les années 50 en lisant des magazines, en écoutant Pour ceux qui aiment le jazz... et dans les boites de La Rochelle. Il a l'occasion d'y rencontrer Martial Solal. Et d'y faire le boeuf... A 17 ans, il obtient ses premiers emplois de bassiste (et de batteur...) dans les bases américaines de la région avant d'être appelé sous les drapeaux en 1963.
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    Il sert en Algérie et échappe aux corvées en jouant de la flûte... A son retour à La Rochelle, il continue à jouer sur les base américaines. On l'entend au côté de Géo Daly. En 1966-67, il est en Allemagne où il accompagne, Pat Suzuki, The Four Preps, Dakota Stanton... Il parcourt l'Europe dans divers orchestres : Suède, Danemark, Suisse... avant d'embarquer pour le Japon. Il jouera aussi avec son groupe en Corée, et au Vietnam alors pleine guerre ! Escortés par des tanks, ils leur arrive de jouer avec des gilets pare-balles... quand ce ne sont pas les GI's bourrés qui envoient des grenades sur l'orchestre !
    En 1971, il rentre à Paris (vivant !) et envisage d'apprendre sérieusement la contrebasse à la Schola Cantorum mais une nouvelle opportunité le conduit à Abidjan où il jouera 18 mois.

    En 1973, il est de nouveau à Paris. Il joue à La Huchette avec Dany Doriz, Bill Coleman, avec Benny Waters à la Cigale, remplace Michel Gaudry au Don Camillo. 

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    En 1974 il est engagé par Serge Lama avec lequel il tournera 15 ans ... jusqu'en 1989.
    Il travaille aussi à la contrebasse classique et va écouter du jazz tous les soirs au Petit Opportun où il lui arrive de faire le boeuf. En 1987, il rencontre Patrick Saussois qui lui ouvre les portes du jazz manouche, des valses, des guitares et de l'accordéon. Il est depuis son bassiste attitré. Il est aussi celui de Raphaël Faÿs depuis 1995.
     
     
                                           
     
                                Cliquez sur le lien ci dessous :
    YVES GILBERT
                                       
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    Pas de BIO pour Alberto !
     
    Il est resté environ 10 ans avec S.LAMA.
    Il a intégré l'équipe "LAMA" debut des années 80 ... jusqu'en 1989 
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     Pianiste et arrangeur il est le secretaire musical de Richard COCCIANTE et fait partie des musiciens des CHOEURS DE FRANCE sous la direction de Jean Claude OUDOT.
    Il a été Directeur de Casting pour "NOTRE DAME DE PARIS" ET "LE PETIT PRINCE" 
     

    01 février 2007

    TOURNEE-CONCERTS 2006-2007

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    Le monstre sacré de la chanson française fait fondre son public

     Il sait y faire, Serge Lama. Avec le public déjà tout acquis à son répertoire et qu'il réussit encore à emballer. Avec les femmes aussi, qu'elles aient ou non les cheveux gris. Il leur fait les yeux doux, se pâme et glisse au détour de la conversation le nom de son hôtel et le numéro de sa chambre! Tout le monde rit.

    C'est plus qu'un spectacle que propose Serge Lama, qui a fait un petit crochet en Belgique, mercredi et jeudi soir à Liège et à Ciney. C'est une soirée fraternelle, un grand moment de détente, en chansons bien sûr.

    Et pourtant, sur scène, ils sont deux: le monstre sacré de la chanson française et un accordéoniste, Sergio Tomazzi. «Certains qualifient cela de minimaliste, intimiste, confidentiel. Nous, on ne qualifie pas. Notre travail a été conçu avec amour!» L'amour. Le thème de prédilection du séducteur qui rend les femmes belles, belles, belles et chante: «Efficace et pas cher, c'est Lama que j'préfère!».

    Entre deux vannes, il chante les chansons qui ont fait son succès de 1964 à aujourd'hui: Ne t'en fais pas, L'Algérie, Dans les usines, Mon ami mon maître, Les jardins ouvriers et, évidemment, D'aventures en aventures. Il ne se contente pas de chanter, il fait aussi chanter le public et propose un jeu sur la chanson Je t'aime à la folie: le public commence par chanter tout doucement et de plus en plus fort à mesure que le chanteur recule vers le fond de la scène. Il fait le clown, courbé en deux pour mieux entendre les premiers fredonnements. «Les photos sont normalement interdites, mais là je vous conseille d'en faire une: ce sera bientôt une photo collector!» Voilà deux ans que Serge Lama a fêté ses 60 ans et ses 40 ans de carrière. Deux ans qu'il est en tournée dans toute la France.

    Entre rires, causettes et chansons, le spectacle s'achève. Mais personne n'est dupe car deux chansons cultes manquent encore: Femme, femme, femme et Je suis malade.

    Pour cette dernière, il termine en beauté, sûr d'obtenir un triomphe. Serge Lama entame le premier couplet tranquillement, seulement accompagné par l'accordéon, et termine a cappella avec la puissance dramatique qui s'impose. Triomphe.

    Estelle Aubert

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                                  A PARTIR DE JANVIER 2007...
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     JANVIER :
    le 31 à St-Julien-lès-Metz (57).

    FEVRIER :
    le 2 à Ludres (54), le 4 à Belfort (90), le 8 à Namur (Belg.), le 9 à Marche-en-Famenne (Belg.), le 10 à Tournai (Belg.), le 11 à Aywaille (Belg.), le 15 à Chécy (45), le 17 à Péronne (80), le 18 à Beauvais (60), le 20 à Beaupréau (49), le 21 à Fontenay-le-Comte (85), le 23 à St-Amand-les-Eaux (59), le 24 à Bully-les-Mines (62), le 25 à Henin-Beaumont (62).

    MARS :
    le 1er à Nice (06), le 2 à Puget-s/Argens (83), le 3 à Sanary-s/Mer (83), le 7 à Grenoble (38), le 8 à Davezieux (07), le 9 à Lyon (69), les 10 et 11 à Genève (Suisse), le 13 à Le Thor (84), le 14 à Sérignan (34), le 16 à Marseille (13), le 17 à Romans-s/Isère (26), le 21 à Tours (37), le 24 au Havre (76), le 27 à Epernay (51), le 28 à Liège (Belg.), le 29 à Lille (59), le 30 à Hallencourt (80), le 31 aux Pavillons-s/Bois (93).

    AVRIL :
    le 3 à Sens (89), le 5 à Asnières (92), le 6 à Forges-les-Eaux (76), le 12 à Toulouse (31), le 13 à Auch (32), le 14 à Argelès (66), le 17 à Mont-de-Marsan (40), le 18 à Tarbes (65), le 20 à Grauhlet (81), le 24 à Fontainebleau (77), le 26 à Biarritz (66), le 27 à Moulins (03).